impression de def_contenu :5 Array ( [gtitre] => 1.75 [titre_band] => 2.5 [tcours] => 1.5 [smenu] => 1.1875 [text] => 1.1875 ) Array ( [type] => vertical_sv [position] => 0 [mt] => 1 [radius] => 0.88 ) contenant go SELECT titre,description,soustitre,contenu FROM pages WHERE chemin="histoire" AND nompage="page03" L'astrologie sidérale : le zodiaque tropique "> M
Astrologie traditionnelle sidérale
Cours d'astrologie sidérale par correspondance de Marie Delclos
Nous contacterMontrer les infosMontrer/cacher le Menu
Description et programme des cours par correspondance d'astrologie de Marie Delclos auteur de Astrologie racines secrètes et sacrées. Enseignement de l'astrologie traditionnelle et sidérale. Chaque envoi est accompagnés d'un devoirs faisant l'objet d'une correction par marie Delclos. Extraits des cours, renseignements Inscription aux cours.
Marque d'acceptation
L'astrologie sidérale : le zodiaque tropique
D. Le Zodiaque tropique : définition et structure
Ce zodiaque est basé sur les saisons et structuré sur la croix formée par l'axe des solstices et l'axe des équinoxes. C'est celui que tout le monde connaît. C'est celui qui est popularisé par les horoscopes des journaux.
Pourquoi l'appelle-t-on tropique ?
Cette dénomination est moderne mais reprend les termes antiques de « tropiques » donnés aux signes sidéraux où se trouvaient les points solsticiaux.
En effet lorsque le Soleil arrive à son point le plus haut, ou le plus au Nord au solstice d'été (pour l'hémisphère nord), il semble amorcer un tournant « tropikos » vers le bas pour descendre le long du zodiaque vers son point le plus bas. A l'inverse arrivé à son point le plus bas, au solstice d'hiver, il tourne à nouveau pour remonter.
D'oùle nom de cercles tropiques donnés aux deux cercles de la sphère céleste à la latitude des points solsticiaux.
Si bien qu'aujourd'hui on parle du zodiaque sidéral « Zs » et du zodiaque tropique « Zt » pour les distinguer.
E. Le zodiaque tropique était-il connu des anciens astrologues astronomes ?
Oui tout à fait. Tout comme aujourd'hui, les anciens astrologues astronomes non seulement connaissaient parfaitement la route montante et descendante du soleil et des planètes sur le zodiaque, mais ils avaient également découpé cette route en douze par rapport à la croix des solstices et des équinoxes.
C'est d'ailleurs ce qui a fait dire à l'écrivain romain Hyginus, bibliothécaire d'Auguste, que les anciens avaient la manie de diviser tous les cercles en douze de toutes les façons possibles (les douze signes, les douze dodécatémories et les douze heures doubles à l'origine des Maisons).
Ces douze divisions par rapport à la croix des équinoxes et des solstices n'avaient cependant rien à voir avec les signes. Elles se nommaient « dodécatémories », terme qui nous est rapporté par Ptolémée dans dans l'introduction à son Almageste [traduction Française tome 1 et tome 2 peuvent être téléchargés sur le site de la Bibliothèque nationale Tapez dans le champ titre de la « Recherche avancée » Composition mathématique qui est le vrai titre del'ouvrage et dans champ auteur Ptolémée].


"Ce qu'écrit Ptolémée :
« Nous nous conformerons à l'usage abusif de donner les noms des signes d’animaux , aux douzièmes (doctécatémories) [n'est nous qui soulignons ces passages] du cercle oblique, comme si leurs commencemens étoient ' pris juste des points tropiques et des points équinoxiaux ; et nous appellerons Bélier la première dodécatémorie,à partirdu point équinoxial du printemps, [...] Taureau, le second douzième, et ainsi de suite selon l’ordre des douze signes, tel qu’il nous a été transmis.»[ Composition mathématique de Claude Ptolémée traduite par M. Halma M. Halma . Tome 1, page 90]


Dodécatémorie est un mot qui signifie tout simplement « douzième de cercle ».
Ces dodécatémories ne portaient donc pas les noms des signes mais étaient numérotées soit par des chiffres soit par des lettres et le numérotage commençait soit au printemps au solstice d'hiver soit à l'équinoxe de printemps soit au solstice d'été. Cela dépendait du point de vue envisagé. Par exemple les Perses désignaient successivement les signes par les lettres de l'alphabet, la lettre A désignant le Taureau du temps où cette constellation marquait l'équinoxe et B les Gémeaux et ainsi de suite.
Par exemple les Perses désignaient successivement les signes par les lettres de l'alphabet, la lettre A désignant le Taureau du temps où cette constellation marquait l'équinoxe et B les Gémeaux et ainsi de suite.
Le mot « signe » était uniquement attribué aux signes sidéraux parce qu'ils représentaient les « figures » ou « images du ciel » qui permettaient de s'y retrouver parmi les 1022 étoiles considérées comme « visibles à l'œil nu » (ce qui sous-entendait que l'on pouvait observer le ciel autrement qu'à l'œil nu...).
Haut de page